lundi 20 mai 2013

Un mot de Renaud ...


"Tiens, la méchante des méchantes, en 81, j'en avais les mains moites! 120 bourrins, tintin, pas du mou de veau et le châssis était pas trop toc pour une fois, ces chiens de hondistes ne voyaient que l'arrière et pour poudrer ces prétentieux j'étais plus à la coule que sur la R 100 RS qui manquais cruellement de chevaux et m'obligeait à me sortir les tripes à chaque fois. La B2 à tête de fourche était plus sexy, voir minette en doré, le 2 eme coloris dispo, mais la B1...
un peu la Z1R question souffre, après on a eu la 750 turbo, les ambulances n'ont pas chômé!
vive le sport!
Mike the Bike

ps: pour punir les GSXR, je recommande la stinger (ça ne s'invente pas!) puis l'inusable ZX7R, version RR, selle mono et cadre poli, le yosh qui hurle à 11000 trm, un chassis intordable (sauf dans le rail!) et t'es le roi du pavé..."

Météo ... Trop c'est trop !!


Le Z-WorkShop

"Comme promis la visite du garage du camarade Z-Boy :

"Une z1000j de 1983, modèle J3, plus quelques accessoires pour accentuer la part "racing" de cette machine qui marque à l'époque, la fin des sportives / GT classique pour laisser place aux machines carénées du milieu des années 80. Néanmoins c'est quand même des moteurs à air, en 2 soupapes par cylindre, qui sortaient 102 chevaux d'origine. Ces photos ont environ 2 ans, en ce moment elle est aux arrêts et bcp moins rutilante pour une grosse réfection moteur que je n'ai ni le budget ni le temps pour mener en ce moment."




"Ensuite mon "daily street tracker", sur une base de z650f de 1981, avec un moteur de 750 GPZ de 1985. Pas mal de modif dans l'esprit d'époque pour cette machine, comme le bras oscillant Martin, le rigidificateur de fourche, les durites aviation, le 4 en 1 sebring piste, une rampe de carbu de z1000r... Et puis un look dépouille avec guidon large, centre de gravité abaissé.. Etc... C'est une machine très agile et efficace. Son avenir, c'est l'amélioration de la fourche et du freinage, avec là encore de la pièce d'époque, et surtout un moteur de fou en 810cc, avec arbres à cames racing..etc... J'ai une partie des pièces, mais la c le temps qui pêche..."



"Un 1100 gex de 1991, full origine, machine totalement déraisonnable que je partage avec mon paternel."



"Un proto piste sur base de z1000r, le puzzle est quasi complet mais là c le budget qui pêche pour le moulin... Wait and see... Vu le kiffe que je prend avec le Gex de piste, il est probable qu'elle finira en replica 80's superbike, et pourquoi pas quelques démos ou quelques cotes... A suivre."


"Et enfin, une petite photo de famille ..."


samedi 18 mai 2013

100 !!

Le camarade Z-Boy nous donne des nouvelles de son dernier jouet ...

"... Comme promis, les photos de ma brèle de course, un 750 GSXR de 1987, optimisé et préparé pour la piste comme tu pourras le voir. La machine était déjà bien avancé quand je l'ai rentré il y a quelques mois, en gros je n'ai fais que du gros entretien, moteur et partie cycle, de la mise au point (jeu aux soupapes, réglages carburation...) de la protection, parce qu'elle est trop belle pour tomber ... et une ou deux petites adaptations par ci par là. 

Les photos sont issues d'un roulage au Vigeant le 12/04 dernier. 
C'est une moto violente, physique, exigeante, qui ne pardonne pas trop les erreurs... Bref tout ce que j'aime !!! Elle est neanmoins très efficace sur circuit ! 

Je pense préparer la fourche ds les semaines qui arrivent. 
Prochain roulage le 17/06 au Vigeant avec les pompiers, puis les 27 & 28/07 à la Ferté Gauché. 
L'objectif c'est de faire quelques courses du championnat ProClassic l'an prochain."

A suivre, très vite, une visite de son garage ... 











La galette du samedi


mercredi 15 mai 2013

Le Roman Feuilleton


Je caressais l'idée d'un Roman-Feuilleton, en exclusivité pour le Scotapowa,  depuis quelques temps maintenant. Pas simple ... Et puis bingo!! ... Le camarade Bruno Deléonet, bien connu de nos services, accepte de relever le gant . 
Chapeau bas et grand merci camarade !!
Voici donc, pour le Scotapowa, le prologue du premier feuilleton de notre blog .

Aventures vénitiennes 
L'Alcyon de Nanard
Prologue : l'heure du Berger 

Première Partie
Le trolley Setra gris et blanc s'arrêta silencieusement face à l'Hôtel de Ville. Nombre de passagers arrivant de l'autre rive de la Vienne, ponticauds, panazôs et autres « bicanars » des faubourgs sud, descendirent, en un flot laineux et enchapeauté, malgré les promesses estivales dispensées par le ciel azur de ce début de tour de France.

Nanard, lui, n'était pas frileux : il n'avait pas pris de gilet sous sa veste et gardait la tête nue, pas question de révéler ses origines paysannes ! C'est qu'il avait de la fierté, Nanard... Et il y avait de quoi : il n'avait pas encore 18 ans, et déjà, avant même d'obtenir son deuxième bachot, il intégrait l'école normale, qui ferait de lui un instituteur. Rien de moins !
Alors oui, Nanard se rengorgeait, et regardait l'animation du boulevard Louis-Blanc avec ce sourire empreint de magnanimité propre aux champions, tel Anquetil félicitant son équipier Darrigade à Granville... En ce début d'été, le sésame pour une glorieuse carrière en poche, Nanard marchait donc gaillardement, appréciant les formes généreuses des jeunes femmes en jupe légère... Mais n'y prêtant guère plus attention que cela.
C'est qu'il avait un but, le Nanard. Le résultat avait tellement fait plaisir à son parrain, ancien maçon de la Creuse qui s'enorgueillissait d'avoir bâti les caves des plus grandes maisons de champagne, et à son épouse, la g
énéreuse tata Amélie, qu'ils avaient fait exprès le chemin de la poste de Saint-Sulpice-Laurière pour lui adresser un beau mandat. 

Et aujourd'hui, ce mandat, Nanard se préparait à lui faire honneur. Il n'avait pas eu besoin de réfléchir longtemps. Arrivé place Wilson, il jeta un coup d'oeil gourmand aux tapins qui cherchaient à l'attirer vers les arrière-salles des bars mal famés du pied de la rue Raspail. Il s'intéressa plus, en revanche, de l'autre Côté du boulevard, au moyen quartier du lycée Gay-Lussac, où il venait de passer, en pension, l'essentiel des 7 dernières années de sa courte vie.
Bien sûr, il y avait noué des amitiés, rencontré des profs formidables... Mais il y avait aussi appris à dissimuler ses modestes origines face à des « demi-p » issus des familles notables de la ville...
Gay-Lussac était cependant bien loin de ses pensées lorsqu'il traversa le carrefour Tourny pour s'engager dans l'avenue Garibaldi. Il savait où il allait. Il savait ce qu'il voulait. Plus que tout, il désirait en finir avec le train, avec les trolleys, avec les parcours imposés et les promiscuités navrantes.
Nanard était parti pour s'offrir un morceau de liberté sur deux roues. Il avait passé le permis théorique pour cela. Et maintenant, il pouvait enfin rêver de voyages fous, cheveux aux vents...
Bien évidemment, il avait espéré pouvoir se payer la star du genre, la Terrot 125, avec son monocylindre 4 temps au ronronnement si onctueux que tout semblait y baigner dans l'huile. A la rigueur, une Motoconfort aurait largement fait son bonheur aussi... Mais... Aussi généreux qu'ait été son parrain, Nanard était encore bien loin de la somme requise.
Alors, il s'était rabattu sur l'idée d'une occasion. C'est pour cette raison que, marchant d'un bon pas dans l'avenue Garibaldi, il se rendait du côté du faubourg de Paris pour voir ce que le Louis Latié, un ancien coureur cycliste qui avait en son temps gagné Paris-Tours, pourrait bien lui proposer... 


A SUIVRE ...


© - France – 2013 – Bruno Deléonet pour Scotapowa Rumble – 06 87 16 82 38 – bruno.ledm@gmail.com